Il y a des images qui symbolisent des instants et à la fois des espoirs; en même temps souvenirs d'un passé révolu et désir d'un futur possible à construire; on jongle entre les deux en essayant de temporiser dans un présent que l'on ne maîtrise pas forcement, dont en tout cas l'on ne possède que quelques bouts.
Dans ce présent qui échappe et qui ne se conçoit que comme désir d'avenir, le silence est pour certains plus
confortable que la lutte; c'est tellement facile de se barricader derrière la présomption de la raison et l'arrogance du juste, qu'au final tout ce qui reste c'est de la douleur; la douleur de ce qui est d'abord aimé parce que différent, audacieux, libre et que par la suite et pour les mêmes raisons devient pas supportable.
Devant le pas supportable, le "ce qui énerve et qui dérange " dans la quiétude du compromis, il y en a qui se réfugient dans le silence; parce que il n'y a pas de meilleure arme devant celui qui est entier ou que l'on considère comme tel, que l'absence de réponse, ce qui équivaut au mépris, au mépris qui signifie "tu n'existes pas parce que tu n'obéis pas à mes attentes, tu ne les réconfortes pas, t'es pas tel que je voudrais"; au final t'es pas à la place que l'on t'avait réservé.... et cela est d'autant plus violent que l'on sait qu'il sera absolument blessant......
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